Un souvenir douloureux resurgit brutalement et le doute s’installe. Si la peine persiste, est-ce parce que nous avons manqué de sincérité? Non. La guérison du cœur demande du temps et exige parfois de pardonner à nouveau.


Un souvenir douloureux resurgit brutalement et le doute s’installe. Si la peine persiste, est-ce parce que nous avons manqué de sincérité? Non. La guérison du cœur demande du temps et exige parfois de pardonner à nouveau.

Comme il est difficile de faire confiance à Dieu! Nous sommes si prompts à contrôler tous les aspects de notre vie. Pourtant, Sa paix surpasse de loin le sentiment d’un projet accompli. C’est cette paix véritable que nous devons rechercher à tout prix.

C’est un slogan qu’on entend parfois, surtout dans nos milieux chrétiens. Lorsqu’on prend le temps de réfléchir à cette phrase, on réalise que c’est effectivement une perle de sagesse à mettre en application dans tous les domaines de notre vie, surtout dans la quête d’un(e) partenaire.

C’est une expression bien québécoise, prononcée : din-cou-que. Elle peut être utilisée pour être prévoyant (dans le sens de : Au cas où), ou par inquiétude (c’est-à-dire : Et si telle chose fâcheuse arrivait…). Être prévoyant c’est bien, mais pas être inquiet.

En tant qu’enfants de Dieu, nous profitons de toutes sortes de bénédictions imméritées. Mais parfois, nous passons par des moments plus difficiles. Et même ces épreuves peuvent être positives pour nous si nous réagissons de la bonne façon.