Il est facile de penser à Dieu et de reconnaître son règne lorsque nous sommes à notre assemblée dominicale. Mais pendant la semaine, à notre travail ou pendant nos loisirs, prenons-nous le temps de reconnaître sa souveraineté?


Il est facile de penser à Dieu et de reconnaître son règne lorsque nous sommes à notre assemblée dominicale. Mais pendant la semaine, à notre travail ou pendant nos loisirs, prenons-nous le temps de reconnaître sa souveraineté?

Combien de mauvaises décisions prenons-nous parce que nous réagissons à la peur? Peur de perdre, peur de manquer, peur du jugement des autres… Attention! La voix de la peur peut enterrer la voix du St-Esprit, et voler notre paix.

Nous recevons une promesse de Dieu et nous sommes sur le coup plein de confiance. Mais, plus le temps passe, plus nous sommes éprouvés, plus nous commençons à regarder d’autres solutions. Et c’est bien sûr là un grand danger!

C’est sûrement une des premières phrases qu’un enfant formule. “Moi capable”, lancera un bambin en repoussant l’aide de ses parents pour s’habiller, manger ou se laver. Même adultes, nous gardons trop souvent cette fâcheuse attitude.

Nous passons notre vie adulte à travailler fort pour payer nos dépenses et pour économiser pour notre retraite. Nous savons qu’un jour, nous allons arrêter de travailler. Or, dans le Seigneur, nous ne sommes jamais trop vieux pour servir.